L’abri troglodytique des baumes du Larzac La façade qui s’offre à notre regard s’impose par son homogénéité Elle se compose de deux tourelles semi-circulaires hors-œuvre qui cantonnent un mur de moellons de calcaire, l’ensemble épousant au mieux les sinuosités du rocher tout en formant une façade régulière. Un soubassement rocheux peu large, accessible par quelques marches taillées, forme un perron desservant l’unique porte. A linteau chanfreiné et piédroits en quart-de-rond, elle était close par un vantail bloqué par une barre coulissant dans l‘épaisseur du mur. Elle ouvrait sur un espace restreint de moins de 4 m de largeur pour 12 m de long environ. Dans la roche, une série d’encoches qui soutenaient les solives logées dans le mur montrent que l’abri comptait deux étages planchéiés. Au sol, quelques marches taillées conduisent dans la tourelle nord, isolée par une cloison de pierre qu’une porte ajoure. D’autres marches, contigües à ces dernières, et dont elles devaient être séparées par une cloison de bois, se perdent sur le rocher. Alternativement abrupt et aplani, il suggère qu’un sol temporaire couvrait ce niveau de stockage. Un escalier de bois desservait l’étage noble. Il était éclairé par la croisée aujourd’hui en partie condamnée et semble dépourvu de tout aménagement domestique tel que niche ou cheminée. De part et d’autre, en symétrique, deux jours à appui éclairent les étages des tourelles dont l’une, au sud, est dotée de latrines. (Texte extrait d’un PDF de Françoise Galés Chargée de mission pour l’inventaire du patrimoine Aout 2011)
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